Le Fanal
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DENIS COLIN & LA SOCIÉTÉ DES ARPENTEURS
 
KONTAKTHOF
une pièce de Pina Bausch
 
BRICOLAGE ÉROTIQUE
conception et interprétation de Didier André et Jean-Paul Lefeuvre • du côté des hommes...
 
FAUT QU'ON PARLE !
conception de Hamid Ben Mahi et Guy Alloucherie • du côté des hommes...
 
UNE ÉTOILE POUR NOËL
écriture et interprétation de Nasser Djemaï • du côté des hommes...
 
PAR LE BOUDU
de Bonaventure Gacon • du côté des hommes
 
REGARDE MAMAN, JE DANSE DANSE
texte et jeu de Vanessa Van Durme • du côté des hommes...
 
PLATONOV MAIS...
conception et mise en scène d'Alexis Armengol • du côté des hommes
 
L'ODYSSÉE DE RICK LE CUBE
de Satie • du coté des hommes...
 
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SAMEDI 12 FÉVRIER À 20H30
AU CARRÉ D'ARGENT À PONT-CHÂTEAU
TARIF B + BUS 5 EUROS
DURÉE 1H20 / EN CORÉALISATION AVEC LE CARRÉ D'ARGENT
 
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Infos et tarifs Photos

Denis Colin & la Société des Arpenteurs


JAZZ

 
Distribution

À n’en pas douter, Subject to change opère un virage dans l’oeuvre du clarinettiste Denis Colin qui s’est notamment singularisé en trio avec Didier Petit et Pablo Cueco dans le domaine des musiques improvisées avant de traverser l’Atlantique pour proposer une belle relecture de la musique noire américaine. C’est avec une nouvelle équipe de jeunes prodiges de la scène jazz parisienne dont le redoutable Benjamin Moussay au Fender Rhodes et avec, en invité, le saxophoniste américain Tony Malaby, que Denis Colin a choisi de conjuguer ses deux champs musicaux de prédilection. Arrangements d’ensemble détonants et extrêmement soignés, direction artistique mûrement réfléchie, rythmique superlative et vents inspirés, cohésion du groupe, avec Subject to change Denis Colin charpente un son ardent et explore les moindres recoins d’un groove organique.

Cette Société des Arpenteurs se réunit aussi facilement sur des titres groovy (la clarinette basse de Denis Colin, toujours plus affirmée, y sonne magnifiquement), que sur des pièces parfois plus graves, souvent envoûtantes, qui auraient volontiers frayées avec lesmusiques de transe africaine. D’un titre à l’autre, on se sent porté par de vraies mélodies et une belle unité orchestrale d’où surgissent comme des phases en apesanteur.

Un jazz qui ne cède à rien, mais qui pulse, c’est une évidence, qui improvise et avec quelle aisance !



 
 
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